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Mettre fin à un bail d’habitation à Toulon : congé pour vendre, pour reprise ou pour motif légitime et sérieux

  • il y a 6 heures
  • 12 min de lecture

Quelles sont, en droit français des baux d’habitation soumis à la loi du 6 juillet 1989, les conditions de validité, les délais de préavis, les mentions obligatoires et les risques en cas de congé irrégulier ou frauduleux lorsque le bailleur souhaite mettre fin au bail à son échéance pour l’un des trois motifs suivants : congé pour vendre, congé pour reprise, congé pour « motif légitime et sérieux », en distinguant les règles applicables aux locations vides et aux locations meublées, et en tenant compte des dernières évolutions législatives et jurisprudentielles applicables au 24 juin 2026 ?



1. Rappel du contexte et des enjeux pour les bailleurs


1.1 Le cadre général des congés en bail d’habitation


En droit français des baux d’habitation soumis à la loi du 6 juillet 1989, un propriétaire ne peut pas « donner congé » librement à son locataire à l’échéance du bail. Il doit impérativement se fonder sur l’un des trois motifs limitativement prévus : la vente du logement, la reprise pour habiter (par lui-même ou un proche autorisé) ou un « motif légitime et sérieux » lié au comportement du locataire ou à l’exécution du bail.


1.2 Locations vides et meublées : des durées et délais différents


Les règles sont proches, mais avec des différences importantes entre :


  • la location vide (bail de 3 ans si le bailleur est une personne physique, 6 ans s’il est une personne morale, reconduction tacite) ;


  • la location meublée (bail d’1 an, ou 9 mois pour un étudiant, reconduction tacite) ; pour ces baux, le congé du bailleur obéit à des règles spécifiques prévues notamment par l’article 25-8 de la loi de 1989, applicable immédiatement aux baux en cours depuis la loi Macron du 6 août 2015.


Dans tous les cas, le congé doit respecter :


  • un délai de préavis (6 mois avant le terme pour une location vide, 3 mois pour une location meublée) ;

  • un formalisme strict (LRAR, acte d’huissier ou remise en main propre contre récépissé) ;

  • des mentions obligatoires (motif précis, contenu de l’offre de vente, identité et projet du bénéficiaire de la reprise, rappel de certains droits du locataire, etc.).


1.3 Évolutions récentes à prendre en compte au 24 juin 2026


Plusieurs réformes ont renforcé la protection du locataire et le contrôle des congés :


  • la loi ALUR du 24 mars 2014 et la loi Macron du 6 août 2015 ont précisé les règles sur les congés, la reprise et la vente, et leur applicabilité aux baux en cours (application immédiate de l’article 15 et de l’article 25‑8 aux baux en cours).


  • la jurisprudence récente de la Cour de cassation impose au bailleur de justifier le caractère réel et sérieux de la reprise pour habiter et permet au juge de contrôler la réalité des motifs et de sanctionner les congés frauduleux.


Les risques en cas de congé irrégulier ou frauduleux sont lourds : nullité du congé, reconduction du bail, dommages-intérêts, voire sanctions pénales en cas de fraude caractérisée.


2. Principes communs aux trois types de congé


2.1 Forme du congé


2.1.1 Modes de notification admis


Pour les baux d’habitation soumis à la loi du 6 juillet 1989 (vides ou meublés), le congé doit être donné :


  • par lettre recommandée avec demande d’avis de réception, ou

  • par acte d’huissier, ou

  • par remise en main propre contre récépissé ou émargement (possibilité issue notamment de la loi ALUR, applicable aux baux en cours par la loi Macron).


Une lettre recommandée revenue « pli avisé et non réclamé » ne constitue pas un congé régulièrement donné, ce qu’a rappelé la Cour de cassation en 2022.


2.2 Délais de préavis


2.2.1 Bail vide

  • Préavis de 6 mois avant l’échéance du bail, à peine de nullité.

  • Le délai court à compter de la réception de la LRAR, de la signification de l’acte d’huissier ou de la remise en main propre.


2.2.2 Bail meublé

  • Préavis de 3 mois avant le terme du bail, en application des dispositions spécifiques aux locations meublées (article 25‑8 de la loi de 1989, applicable immédiatement aux baux en cours).


2.3 Mentions obligatoires communes


2.3.1 Indication du motif


À peine de nullité, le congé donné par le bailleur doit indiquer le motif précis : vente, reprise pour habiter, ou motif légitime et sérieux.


Pour la reprise, la loi et la jurisprudence exigent en outre la mention de l’identité du bénéficiaire, de son adresse et de la nature du lien avec le bailleur, ainsi que la justification du caractère réel et sérieux de la reprise.


2.3.2 Notice d’information et mentions légales


Les congés doivent être assortis d’une notice d’information réglementaire détaillant notamment les droits du locataire, les délais et la computation du préavis, ainsi que la protection des locataires âgés ou modestes.


3. Le congé pour vendre


3.1 Conditions de fond


3.1.1 Motif et droit de préemption du locataire


Le congé pour vendre permet au bailleur de mettre fin au bail à son échéance pour vendre le logement libre de toute occupation.


  • Le congé vaut offre de vente au profit du locataire, qui bénéficie d’un droit de préemption.


  • Le bailleur est libre de fixer le prix, mais l’offre ne doit pas être utilisée de façon détournée ou avec un prix volontairement excessif, sous peine de voir le congé annulé pour fraude (prix « volontairement excessif » ou « excessif »).


3.2 Délais et calendrier


3.2.1 Préavis et durée de validité de l’offre


  • Congé notifié au moins 6 mois avant l’échéance du bail (location vide).

  • L’offre de vente est valable pendant les 2 premiers mois du préavis : le locataire dispose de ce délai pour accepter.


Un congé donné trop tôt (plus de 6 mois avant l’échéance) n’est pas nul : il produit effet à la date à laquelle il aurait dû être donné, sans modifier les délais d’acceptation de l’offre.


3.3 Mentions obligatoires spécifiques


Le congé pour vendre doit :


  • décrire précisément le logement objet de l’offre, incluant l’ensemble des annexes louées (cave, parking, jardin, dépendances, WC extérieurs visés au bail, etc.), faute de quoi le congé peut être annulé.


  • indiquer le prix et les conditions de la vente (notamment modalités de paiement).


  • reproduire, dans la notification (ou en annexe expressément visée), les dispositions légales imposées par l’article 15, II de la loi du 6 juillet 1989, à peine de nullité. La Cour de cassation admet la reproduction en annexe si le congé y renvoie clairement.


3.4 Contrôle de la réalité de l’intention de vendre


La décision de vendre suffit en principe à valider le congé, le juge n’ayant pas à contrôler a priori le prix ou l’opportunité de la vente.


Cependant :


  • le congé peut être déclaré frauduleux si la vente est un simple prétexte pour évincer le locataire (absence de démarches de vente, prix manifestement dissuasif, re-location rapide sans tentative sérieuse de vente, aveu du bailleur que le véritable motif est un conflit personnel, etc.).


  • la charge de la preuve de la fraude incombe au locataire, mais les juges doivent examiner les éléments produits (absence d’annonces, refus d’organiser des visites, etc.).


3.5 Risques en cas de congé pour vendre irrégulier ou frauduleux


  • Nullité du congé si les formes, délais ou mentions obligatoires ne sont pas respectés, ou en cas de fraude.


  • Reconduction tacite du bail pour une nouvelle durée légale (3 ans ou 6 ans selon la qualité du bailleur) ; le locataire conserve son droit au maintien dans les lieux.


  • Le bailleur peut toujours vendre le bien occupé, mais sans droit de préemption du locataire au titre de l’article 15 II, sauf application de la loi du 31 décembre 1975 (division par lots).


  • Éventuels dommages-intérêts pour le locataire en cas de préjudice (frais de déménagement, surcoût de loyer, etc.), et sanctions pénales en cas de congé frauduleux caractérisé.


4. Le congé pour reprise


4.1 Conditions de fond


Le congé pour reprise permet au bailleur de mettre fin au bail pour habiter le logement lui-même ou le faire habiter par certains proches limitativement énumérés.


  • Bénéficiaires possibles : le bailleur, son conjoint, son partenaire de PACS, son concubin notoire depuis au moins un an, ses ascendants ou descendants, ou ceux de son conjoint, partenaire ou concubin.


  • Depuis la loi ALUR, le bailleur doit justifier du caractère réel et sérieux de la décision de reprise ; la Cour de cassation contrôle désormais cette exigence.


4.2 Mentions obligatoires


Le congé pour reprise doit contenir, à peine de nullité :


  • l’indication expresse du motif : reprise pour habiter.


  • l’identité complète du bénéficiaire (nom, prénom) et son adresse.


  • la nature du lien entre le bailleur et le bénéficiaire (bailleur lui‑même, conjoint, enfant, parent, etc.).


  • des éléments permettant de démontrer le caractère réel et sérieux de la reprise (par exemple : logement actuel inadapté, retour en France, projet familial cohérent).


4.3 Délais et protection des locataires « protégés »


  • Préavis : 6 mois (vide) ou 3 mois (meublé).


  • Le régime des locataires âgés et modestes impose, dans certains cas, au bailleur de proposer un relogement adapté, à défaut de quoi le congé peut être inopposable. La notice d’information officielle détaille ces protections mais demeure complexe.


4.4 Risques en cas de congé pour reprise irrégulier ou frauduleux


  • Nullité du congé pour absence de mention du motif, défaut d’indication du bénéficiaire, absence de justification de la réalité de la reprise, ou non-respect des délais.


  • Contrôle renforcé du juge : il peut vérifier d’office le respect de l’article 15 et invalider le congé si l’absence de reconduction n’est pas justifiée par des éléments sérieux et légitimes.


  • En cas de fausse reprise (par exemple, le logement est immédiatement reloué à un tiers sans l’avoir habité), le bailleur s’expose à :


    • la nullité du congé,

    • une action en dommages-intérêts,

    • et, en cas de fraude caractérisée, à des sanctions pénales.


5. Le congé pour « motif légitime et sérieux »


5.1 Notion et exemples


Le motif légitime et sérieux est une catégorie ouverte, appréciée souverainement par les juges.


Exemples classiques :

  • Impayés de loyers ou de charges répétés ;

  • Retards de paiement chroniques ;

  • Troubles du voisinage (bruits, dégradations, comportements agressifs) ;

  • Non-respect de la destination des lieux (activité professionnelle interdite, sous-location non autorisée, etc.).


Le bailleur doit être en mesure de prouver la réalité et la gravité des manquements.


5.2 Conditions et mentions


Le congé doit :

  • être notifié dans les formes et délais requis (6 mois / 3 mois) ;

  • mentionner précisément le motif : il ne suffit pas d’indiquer « motif légitime et sérieux », il faut décrire les faits reprochés (impayés, troubles, etc.).

  • être cohérent avec les procédures déjà engagées (commandement de payer, mise en demeure, etc.).


Le juge peut, saisi d’un litige, vérifier d’office la réalité du motif et invalider le congé si les faits ne sont pas suffisamment sérieux ou légitimes.


5.3 Risques en cas de congé pour motif légitime et sérieux contestable


  • Nullité du congé si le motif n’est pas établi ou s’il n’est pas clairement indiqué.

  • Reconduction tacite du bail, avec maintien du locataire dans les lieux.

  • Éventuels dommages-intérêts si le locataire subit un préjudice lié à un congé abusif.


6. Spécificités des locations meublées


6.1 Durée et préavis


  • Durée : en principe 1 an, ou 9 mois pour un étudiant.

  • Congé du bailleur : possible pour vendre, reprendre ou invoquer un motif légitime et sérieux, avec un préavis de 3 mois avant le terme.


Les règles issues de la loi ALUR et de la loi Macron (article 25‑8) sont immédiatement applicables aux baux meublés en cours.


6.2 Congé du locataire


Pour mémoire, le locataire peut résilier un bail meublé à tout moment, avec un préavis d’1 mois (ce régime, initialement prévu pour certains meublés, a été généralisé).


7. Tableau récapitulatif

 Point clé

 Location vide

 Location meublée

 Risques si irrégularité

 Motifs possibles de congé du bailleur

 Vente, reprise, motif légitime et sérieux 1

 Vente, reprise, motif légitime et sérieux (art. 25‑8)

 Nullité du congé, reconduction du bail

 Préavis du bailleur

 6 mois avant l’échéance

 3 mois avant l’échéance

 Congé inopposable, bail reconduit

 Forme du congé

 LRAR, huissier, remise en main propre contre récépissé

 Idem

 Nullité si congé non reçu (ex. « pli avisé et non réclamé »)  

 Congé pour vendre – contenu

 Description complète du bien et annexes, prix, conditions, reproduction des textes légaux, droit de préemption

 Idem (adapté au bail meublé)

 Nullité, reconduction, dommages-intérêts, éventuelles sanctions pénales en cas de fraude

 Congé pour reprise – contenu

 Motif, identité et adresse du bénéficiaire, lien avec le bailleur, justification du caractère réel et sérieux de la reprise

 Idem

 Nullité, contrôle renforcé du juge, risques de fraude en cas de fausse reprise

 Motif légitime et sérieux

 Manquements graves du locataire (impayés, troubles, etc.), description précise des faits

 Idem  

 Nullité si les faits ne sont pas établis ou pas sérieux

 Effet d’un congé nul

 Reconduction tacite du bail pour 3 ou 6 ans selon la qualité du bailleur

 Reconduction selon la durée légale du bail meublé

 Maintien du locataire, impossibilité d’expulser sur le fondement du congé nul


8. Application au cas posé et conclusion


8.1 Conditions de validité et mentions obligatoires


Pour qu’un congé pour vendre, pour reprise ou pour motif légitime et sérieux soit valable au 24 juin 2026, en droit français des baux d’habitation soumis à la loi du 6 juillet 1989 (vides ou meublés), le bailleur doit :


  • respecter le délai de préavis (6 mois pour les baux vides, 3 mois pour les meublés) ;

  • notifier le congé par un mode de transmission valable (LRAR, huissier, remise en main propre contre récépissé) ;

  • indiquer de manière claire et précise le motif (vente, reprise, motif légitime et sérieux) ;

  • pour la vente, intégrer l’offre de vente complète (prix, conditions, description exhaustive du bien et de ses annexes, reproduction des textes légaux) et respecter le droit de préemption du locataire ;

  • pour la reprise, préciser l’identité et l’adresse du bénéficiaire, la nature du lien avec le bailleur et justifier le caractère réel et sérieux du projet d’occupation ;

  • pour le motif légitime et sérieux, décrire les manquements reprochés, en étant en mesure de les prouver (impayés, troubles, etc.).


8.2 Risques en cas de congé irrégulier ou frauduleux


En cas de non-respect de ces conditions, le congé est en principe nul ; le bail est alors tacitement reconduit pour une nouvelle période légale, et le locataire demeure titulaire d’un droit au maintien dans les lieux.


En cas de fraude (faux projet de vente ou de reprise, prix volontairement dissuasif, absence totale de démarches de vente, re-location rapide après un congé pour vendre, etc.), le bailleur s’expose, outre la nullité du congé et la reconduction du bail, à des dommages-intérêts et, dans les cas les plus graves, à des sanctions pénales.


Pour un propriétaire bailleur, la mise en œuvre d’un congé pour vendre, d’un congé pour reprise ou d’un congé pour motif légitime et sérieux suppose donc une préparation minutieuse : choix du bon motif, respect des délais, rédaction rigoureuse de l’acte et conservation des preuves du projet (mandat de vente, annonces, éléments sur la future occupation, dossier sur les manquements du locataire, etc.).


Un accompagnement par un avocat bail immobilier à Toulon permet de sécuriser l’opération, d’anticiper les contestations et de limiter les risques de nullité ou de contentieux coûteux.


Si vous souhaitez aller plus loin sur la rédaction concrète d’un congé pour vendre ou pour reprise, sur la gestion d’un locataire en impayés ou sur la protection particulière de certains locataires (âge, ressources, zones tendues), il est utile d’analyser précisément votre bail, vos pièces et le calendrier applicable. Une étude personnalisée permettra aussi d’optimiser votre projet de vente occupée ou libre, de vérifier la réalité et la preuve de votre motif, et d’adapter la stratégie en fonction de la jurisprudence la plus récente.


FAQ – Congé pour vendre, reprise ou motif légitime et sérieux


1. Puis-je donner congé à mon locataire à tout moment pour vendre ou reprendre le logement ?


Non. Vous ne pouvez pas mettre fin au bail d’habitation quand vous le souhaitez, même pour un congé pour vendre ou un congé pour reprise. 1Le congé ne peut être donné qu’à l’échéance du bail, en respectant un préavis de 6 mois pour une location vide et 3 mois pour une location meublée.


En dehors de ce terme, vous ne pouvez rompre le bail qu’en passant par le juge, par exemple en cas d’impayés graves ou de manquements du locataire, mais ce n’est plus un congé à l’échéance, c’est une résiliation judiciaire.


2. Que risque un bailleur en cas de congé pour vendre ou pour reprise irrégulier ou frauduleux ?


Si le congé pour vendre, le congé pour reprise ou le congé pour motif légitime et sérieux ne respecte pas les délais, la forme (LRAR, huissier, remise en main propre) ou les mentions obligatoires (motif précis, identité du bénéficiaire de la reprise, offre de vente complète, etc.), il est en principe nul. 10Le bail est alors tacitement reconduit pour une nouvelle période (3 ans ou 6 ans en location vide, 1 an en meublé) et le locataire conserve son droit au maintien dans les lieux. 18En cas de fraude (faux projet de vente ou de reprise, prix volontairement dissuasif, re-location rapide après un congé pour vendre, etc.), le bailleur s’expose, en plus, à des dommages-intérêts et, dans les cas les plus graves, à des sanctions pénales.


3. Pourquoi me faire accompagner par un avocat bail immobilier à Toulon pour rédiger le congé ?


Un avocat bail immobilier Toulon connaît en détail les règles issues de la loi du 6 juillet 1989, les réformes récentes (loi ALUR, loi Macron, etc.) et la jurisprudence locale et nationale. 12Il vous aide à :


  • choisir le motif le plus adapté (congé pour vendre, congé pour reprise ou motif légitime et sérieux) ;


  • respecter les délais et le formalisme (contenu du congé, pièces à joindre, notice d’information, droit de préemption du locataire, protection des locataires âgés ou modestes, etc.) ;


  • sécuriser la preuve de votre projet (vente réelle, reprise pour habiter, impayés, troubles, etc.) pour limiter les risques de contestation.


En pratique, cela permet de réduire fortement le risque de nullité du congé, de contentieux et de retards dans votre projet (vente, installation personnelle ou familiale, arbitrage patrimonial).


Pour tout projet de congé pour vendre, de congé pour reprise ou de congé pour motif légitime et sérieux, vous pouvez contacter le cabinet de Maître Sofian GARA-ROMEO, avocat en droit immobilier à Toulon, afin d’obtenir un accompagnement personnalisé et sécurisé.


Pour plus d’informations sur ces problématiques, consultez notre page dédiée à l'EXPULSION et à l'IMMOBILIER.


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